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Tradition - Voyages - Vie

chateaux : versailles etc...

Si Versailles m’était conté : Planche 26

10 Août 2012 , Rédigé par Colmar City Publié dans #Châteaux : Versailles etc...

 Parmi les trésors que contient la bibliothèque de mon époux Jacques se trouve un volume intitulé : Découverte de Versailles . Je ne me souviens plus comment il a acquis cette merveille en 45 planches, numérotée et réalisée par les éditions Hier& Demain sortie de l’impression le 15 février 1974. Toujours est-il que je partage avec vous quelques extraits.http://i50.tinypic.com/eijiwj.jpg

 Le Jeu du Roi dans la Galerie des Glaces, le 25 février 1745

Gravure de Nicolas Cochin (1715-1790)

 Si, durant le règne de Louis XIV, la galerie des glaces fut le cadre de solennelles réceptions d’ambassadeurs, sous Louis XV elle servit souvent pour les fêtes données lors des mariages ou les bals du carnaval.

Cette gravure de Cochin évoque les fêtes qui se succédèrent à l’occasion du mariage du Dauphin, fils de Louis XV, avec la jeune Infante d’Espagne au mois de février 1745. La Grande Galerie abrita, le 25 février, le Jeu du Roi et le duc de Luynes, dans ses mémoires, décrit précisément cette scène :

« Le Roi, M. le Dauphin, Mme la Dauphine et Mesdames jouèrent au lansquenet ; le table était dans le milieu de la Galerie. La Reine jouait à cavagnole du côté de son appartement. Il y avait d’autres tables rondes qui ne furent pas remplies, excepté une ou plusieurs dames jouèrent à cavagnole. D’ailleurs beaucoup d’autres tables de jeu et un monde prodigieux. Le coup d’œil de la Galerie était admirable… À neuf heures, le Roi alla souper au grand couvert. »

Les courtisans sont entassés sur des tribunes dans les encadres des fenêtres et la galerie était violemment éclairée par des guirlandes de lumières et des lustres suspendus à des guirlandes de fleurs.

Après le souper du Roi, eut lieu à partir de minuit, dans la galerie transformée, le bal masqué où le Roi parut déguisé en if. C’est lors de ce bal qu’il rencontra Madame d’Étiolles, future marquise de Pompadour.

Si Versailles m’était conté : Planche 25

18 Juillet 2012 , Rédigé par Colmar City Publié dans #Châteaux : Versailles etc...

 Parmi les trésors que contient la bibliothèque de mon époux Jacques se trouve un volume intitulé : Découverte de Versailles . Je ne me souviens plus comment il a acquis cette merveille en 45 planches, numérotée et réalisée par les éditions Hier& Demain sortie de l’impression le 15 février 1974. Toujours est-il que je partage avec vous quelques extraits.http://i46.tinypic.com/2lw2ahi.jpg

 

« La chambre de trépas de Louis XIV, Roy de France décédé à Versailles le 1er septembre 1715 »

Gravure anonyme de XVIIème siècle

Louis XIV meurt à Versailles le 1er septembre 1715 à 8h05 du matin, âgé de 77 ans. Son corps resta une journée exposé sur le lit où il était mort dans la chambre située au centre du château. Après l’embaumement la dépouille fut déposée le 2 septembre  dans la Chambre de Parade (Salon de Mercure) pour y être exposée huit jours, tandis que les entrailles étaient portées à Notre-Dame de Paris et le cœur à l’église des Jésuites de la rue Saint-Antoine de Paris.

La gravure montre l’exposition funèbre dans le Salon de Mercure. Le Roi est représenté allongé revêtu des ornements royaux alors qu’en réalité il était enfermé dans un cercueil (la gangrène dont était mort Louis XIV interdisait toute exposition prolongée de ses restes).

Le Salon de Mercure avait été tendu des plus riches étoffes et le lit recouvert de draps d’or. Quatre autels avaient été dressés dans la pièce, sur lesquels des messes basses étaient dites de 5 heures du matin jusqu’à midi par le Chapelain de l’Oratoire, tandis que les musiciens installés dans le Salon voisin de Mars chantaient le De Profundis et le Miserere. Après chaque messe basse était entonné le Requiem célébré avec pompe.

Le corps de Louis XIV quitta définitivement Versailles pour Saint-Denis le 9 septembre à 7 heures du soir. Le Roi avait habité Versailles pendant 33 ans.

Château de Blois : Aile Louis XII

11 Juillet 2012 , Rédigé par Colmar City Publié dans #Châteaux : Versailles etc...

Parmi les trésors que contient la bibliothèque de mon époux Jacques, j’ai trouvé une aquarelle dissimulée entre les pages d’un volume. Elle représente l’aile Louis XII du château de Blois.http://i49.tinypic.com/2emfwxt.jpg

Le château royal de Blois, situé dans le département de Loir-et-Cher, fait partie des châteaux de la Loire. Il fut la résidence favorite des rois de France à la Renaissance. Situé au cœur de la ville de Blois, sur la rive droite de la Loire,  le château royal de Blois réunit autour d’une même cour un panorama de l’architecture française du Moyen Âge à l’époque classique qui en fait un édifice clef pour la compréhension de l'évolution de l'architecture au fil des siècles. Dans l'aile François Ier de style Renaissance  l'architecture et l'ornementation sont marquées par l'influence italienne. Même si seulement douze ans séparent la construction de l'aile François Ier de celle de l'aile Louis XII, l'inspiration italienne a non seulement influencé les motifs décoratifs, mais aussi l'agencement et la forme complète de l'édifice. Source Wikipédia

Si Versailles m’était conté : Planche 24

28 Juin 2012 , Rédigé par Colmar City Publié dans #Châteaux : Versailles etc...

 Parmi les trésors que contient la bibliothèque de mon époux Jacques se trouve un volume intitulé : Découverte de Versailles . Je ne me souviens plus comment il a acquis cette merveille en 45 planches, numérotée et réalisée par les éditions Hier& Demain sortie de l’impression le 15 février 1974. Toujours est-il que je partage avec vous quelques extraits.http://i49.tinypic.com/kdk7z7.jpg

 Réception des Chevaliers de l’Ordre de Saint-Esprit dans la Chapelle Royale de Versailles

Vue d’optique éditée chez Huquier à Paris

 La chapelle royale de Versailles qui apparaît sur cette gravure est celle que nous voyons aujourd’hui, c’est la cinquième du château. Commencée en 1689, les travaux furent interrompus et prirent fin qu’en 1710, cinq ans avant la mort de Louis XIV. Construite en pierre blanche de Créteil, elle est l’œuvre de Jules Hardouin-Mansart. À la mort de l’architecte en 1708, son beau-frère Robert de Cotte reprit la direction du chantier.

Dédiée à Saint-Louis, la chapelle est disposée en forme de chapelle palatine et comprend deux étages. Un soubassement de forts piliers supporte la colonnade corinthienne du premier étage. Les bas côtés et le déambulatoire sont surmontés de tribunes ouvrant largement sur la nef centrale. La tribune royale, au premier étage, fait face à l’autel. Les piliers sont décorés de sculptures se rapportant à l’Ancien et au Nouveau Testament. Une importante équipe d’artistes y collabora. L’harmonie blanc et or de cette chapelle inondée de lumière est réchauffée par les peintures de la voûte dues à Jouvenet, La Fosse et Coypel et par un dallage de marbre polychrome.

Le Roi assistait tous les jours à la messe dans le chapelle qui servit aussi de cadre aux fastes religieux de la Cour de 1710 à 1789 : une des cérémonies les plus célèbres est sans doute celle du mariage de Louis XVI avec la jeune Marie-Antoinette, Archiduchesse d’Autriche, le 16 mai 1770. Cette gravure montre une des cérémonies qui s’y déroulaient régulièrement trois fois l’an (aux jours de l’an, de la Purification et de la Pentecôte) : la réception par le Roi des nouveaux chevaliers promus dans l’Ordre de Saint-Esprit. Le 2 février 1724, Louis XV, alors âgé de 14 ans, avait nommé cinquante-huit chevaliers dans cet ordre et nous le voyons ici recevoir leur serment le 3 juin suivant.

Si Versailles m’était conté : Planche 23

8 Juin 2012 , Rédigé par Colmar City Publié dans #Châteaux : Versailles etc...

Parmi les trésors que contient la bibliothèque de mon époux Jacques se trouve un volume intitulé : Découverte de Versailles . Je ne me souviens plus comment il a acquis cette merveille en 45 planches, numérotée et réalisée par les éditions Hier& Demain sortie de l’impression le 15 février 1974. Toujours est-il que je partage avec vous quelques extraits.http://i49.tinypic.com/2imak41.jpg

Cérémonie dans la chapelle de Versailles

Gravure de Sébastien Leclerc (1639 – 1714) d’après Antoine Pezey

Cette gravure exécutée d’après le tableau d’Antoine Pezey, conservé au Musée de Versailles, représente une des grandes cérémonies qui se déroulèrent dans les chapelles de Versailles. Les soldats, carabine sur l’épaule, contiennent la foule des courtisans qui regardent le marquis de Dangeau, Grand Maître des Ordres réunis de N.-D. du Mont Carmel et de Saint-Lazare, prêter serment entre les mains du Roi.

Cette chapelle qui a précédé celle qui existe actuellement avait été élevée en 1682. Détruite à la fin du règne, lors de la construction de la chapelle définitive, elle était située à l’emplacement du salon d’Hercule.

C’est dans cette chapelle que Bossuet et Bourdaloue prononcèrent leurs sermons. Ici furent célébrés les mariages du Duc de Bourgogne avec la Princesse de Savoie, du Duc de Chartres avec Mademoiselle de Blois et les cérémonies de l’Ordre du Saint-Esprit.

Cette vaste chapelle rectangulaire est dallée de marbre noir et blanc et ouvre sur les jardins par deux arcades. Elle est surmontée d’un attique à trois fenêtres séparées par des figures d’anges en forme d’atlantes. On y pénétrait au rez-de-chaussée par une grande grille ouvrant sur le passage entre les cours et les jardins, tandis que la tribune royale, à l’étage, communiquait directement avec les appartements du Roi. Deux oratoires en forme de logettes garnies de cristal enchâssé dans des baguettes de bronze étaient réservées aux dévotions du Roi et des Princes ( la Reine étant morte en 1683).

Le grand maître-autel avec ses colonnes corinthiennes supportant un fronton et encadré de deux grandes figures d’anges debout a été conservé. Il orne maintenant l’église de Marly.

Si Versailles m’était conté : Planche 21

30 Mai 2012 , Rédigé par Colmar City Publié dans #Châteaux : Versailles etc...

Parmi les trésors que contient la bibliothèque de mon époux Jacques se trouve un volume intitulé : Découverte de Versailles . Je ne me souviens plus comment il a acquis cette merveille en 45 planches, numérotée et réalisée par les éditions Hier& Demain sortie de l’impression le 15 février 1974. Toujours est-il que je partage avec vous quelques extraits.

 La Galerie des Glaces

Vue d’optique du XVIIème siècle

 En 1678, Louis XIV charge Jules Hardouin Mansart de relier les appartements royaux du premier étage par une galerie, au lieu de la terrasse primitivement aménagée par le Vau. Les décorateurs dirigés par le Brun, y travaillèrent de 1679 à 1686.

 

La galerie est éclairée par dix-sept hautes fenêtres cintrées auxquelles répondent autant d’arcades feintes garnies de miroirs. La Grande Galerie mesure soixante-treize mètres de longueur, dix mètres de largeur et treize mètres de hauteur.

 

La voûte en plein cintre est peinte sur toute son étendue par Le Brun qui y relate, sous forme d’allégories à l’antique, l’histoire de Louis XIV depuis le début de son gouvernement personnel en 1661 jusqu’à la paix de Nimègue en 1678. Neuf grandes peintures sur toile illustrent, de part et d’autre d’un " Louis XIV gouvernant par lui-même ", les victoires du Roi sur les puissances alliées. C’est le plus grand ensemble pictural existant en France.

 

Huit des plus belles statues antiques des collections royales ornaient la galerie (quatre d’entre elles ont retrouvé leur place dans les niches de marbre surmontées de trophées).

 

Cette galerie «  la plus belle et la plus magnifique qui soit au monde » (Mme de Sévigné) était « enrichie de marbres, de glaces, de peintures, de statues antiques, de tables de porphyre et de bustes, de même sur des scabellons, de vases et de navicelles d’albâtre artistement travaillés, de grands et hauts guéridons richement sculptés et dorés, de girandoles de cristal pour mettre des bougies… » (Félibien).

 

Elle servait ordinairement de passage et les courtisans y attendaient chaque jour le Roi et la Famille Royale à l’aller et au retour de la messe.

 Sous Louis XIV, la galerie fut le cadre de grandes ambassades extraordinaires ; elle servit sous Louis XV et Louis XVI de lieu de fête où se déroulaient les bals masqués du mardi-gras ainsi que les grands bals donnés lors des mariages princiers ( celui du dauphin, fils de Louis XV en 1745, celui du Dauphin, futur Louis XVI, avec Marie-Antoinette en 1770…).

Si Versailles m’était conté : Planche 20

16 Mai 2012 , Rédigé par Colmar City Publié dans #Châteaux : Versailles etc...

Parmi les trésors que contient la bibliothèque de mon époux Jacques se trouve un volume intitulé : Découverte de Versailles . Je ne me souviens plus comment il a acquis cette merveille en 45 planches, numérotée et réalisée par les éditions Hier& Demain sortie de l’impression le 15 février 1974. Toujours est-il que je partage avec vous quelques extraits.

http://i49.tinypic.com/2ppaufk.jpg

Vue de la Galerie des Glaces

à l’époque de Louis XIV

Gravure de Jean Dolivar (1641-1692) d’après Berain

Le trône du Roi est placé sur une estrade et entouré du mobilier en argent massif : vases, guéridons de six pieds de haut à figures de femmes, tables, buires… Ce mobilier ciselé par les Ballin émerveilla toute l’Europe et proclamait la richesse du Roi. Ce mobilier au milieu duquel Louis XIV reçut les ambassadeurs de Moscovie, du Siam et de la Porte, fut fondu en 1689 sur ordre du roi pour payer les frais de la guerre de la Ligue d’Augsbourg et remplacé par un mobilier de bois sculpté et doré.

 Dans la Description de Versailles (1703)  Félibien s’exprime ainsi : « Le Grand Appartement du Roi, la Galerie, ses deux salons, étaient remplis autrefois d’une infinité d’ouvrages d’orfèvrerie qu’on n’y trouve plus aujourd’hui ; car sans parler d’un grand nombre de figures et de statues d’argent, combien y avait-il de caissons d’orangers, de bassins et de corbeilles d’argent, de brancards, de tables, de bancs de dix à douze pieds de longueur… combien de balustres, d’escabelles, de torchères, de guéridons, de cassolettes, de girandoles, de cuvettes, de seaux, de buires, de brasiers, de chandeliers et de candélabres d’un tel poids que les hommes les plus robustes ne pouvaient faire mouvoir… Dans ces ouvrages l’excellence du travail surpassait même la matière ; cependant à considérer le seul prix de l’argent qui montait à la valeur de plusieurs millions d’or, on pouvait dire qu’il n’y avait point ailleurs de richesses semblables… Durant la dernière guerre, Sa majesté a répandu libéralement dans le sein de l’Etat un amas si précieux de richesses, exemple que la postérité proposera quelque jour aux princes qui s’efforceront d’imiter la conduite et les vertus héroïques du Roi. »

Si Versailles m’était conté : Planche 17

4 Mai 2012 , Rédigé par Colmar City Publié dans #Châteaux : Versailles etc...

Parmi les trésors que contient la bibliothèque de mon époux Jacques se trouve un volume intitulé : Découverte de Versailles . Je ne me souviens plus comment il a acquis cette merveille en 45 planches, numérotée et réalisée par les éditions Hier& Demain sortie de l’impression le 15 février 1974. Toujours est-il que je partage avec vous quelques extraits.http://i47.tinypic.com/zw0ufl.jpg

Gravure éditée chez Le Noir à Paris

C‘est dans la cour du château de Versailles qu’eut lieu une des premières expériences aéronautiques, le 19 septembre 1783 en présence du roi, de la Reine et de la Famille Royale, et d’une foule immense que les gazetiers estimèrent à plus de 120 000 personnes. Louis XVI du balcon de sa chambre, Marie-Antoinette installée sous une tente installée sur la terrasse de l’aile gauche de la cour, regardent Monsieur de Mongolfier présenter sa nacelle ornée des chiffres du Roi dans la Cour des Ministres. Dans la nacelle avaient été placés trois animaux : un mouton, un coq et un canard. Le ballon s’éleva et prit la route du sud; après huit minutes de vol, sa course s’arrêta à trois kilomètres de Versailles au carrefour du bois des Hubies. Les animaux furent retrouvés indemnes et le mouton eut l’honneur de la messagerie royale où il fut gardé « pour le premier animal qui ouvrit la voie des airs ». Les expériences se multiplièrent ensuite. Pilâtre de Rozier, le premier des aéronautes, s’envola de Versailles en compagnie du chimiste Proust le 23 juin 1785 en présence de la Famille Royale et du roi de Suède Gustave III en visite à Versailles, dans une nacelle qui, cette fois, portait le nom de la Reine, et qui accomplit douze lieues après quarante minutes de vol.

Si Versailles m’était conté : Planche 16

26 Avril 2012 , Rédigé par Colmar City Publié dans #Châteaux : Versailles etc...

Parmi les trésors que contient la bibliothèque de mon époux Jacques se trouve un volume intitulé : Découverte de Versailles . Je ne me souviens plus comment il a acquis cette merveille en 45 planches, numérotée et réalisée par les éditions Hier& Demain sortie de l’impression le 15 février 1974. Toujours est-il que je partage avec vous quelques extraits.http://i49.tinypic.com/ra3oqt.jpg

 Gravure de Jacques Rigaud (1681-1753) :

Vue du château de Versailles au XVIIIème siècle prise de la grande avenue entre les deux écuries.

Encadrée par les bâtiments des deux écuries royales, l’avenue de Paris débouche, face au château, sur la vaste Place d’Armes. Cette gravure montre l’animation aux abords du château, encombrés d’ouvriers toujours attachés à une nouvelle construction, de cavaliers et de nombreuses voitures et carrosses amenant les visiteurs au palais. La ville de Versailles fut reliée à la capitale par de nombreuses voies d’accès toujours très fréquentées. Dès 1669, louis XIV institua un service de messageries entre Paris et Versailles avec trois sortes de véhicules : le carrosse (la place coûtait plus cher les jours où le roi habitait le château), le coche et la carriole à deux roues.

 http://i47.tinypic.com/35a9o39.jpgCette gravure du XVIIIème siècle montre que ces moyens de transports n’ont pas changé : à gauche nous voyons le lourd coche à seize places tiré par quatre chevaux qui faisait deux voyages par jour. En outre Versailles restait toujours ville d’étape pour les diligences partant vers la Normandie ou vers la Bretagne.

Si Versailles m’était conté : Planche 15

15 Avril 2012 , Rédigé par Colmar City Publié dans #Châteaux : Versailles etc...

Parmi les trésors que contient la bibliothèque de mon époux Jacques se trouve un volume intitulé : Découverte de Versailles . Je ne me souviens plus comment il a acquis cette merveille en 45 planches, numérotée et réalisée par les éditions Hier& Demain sortie de l’impression le 15 février 1974. Toujours est-il que je partage avec vous quelques extraits.

http://i44.tinypic.com/11i0bkl.jpgGravure de Louis Surugue (1686-1762) d’après Parrogel en 1723 :

Arrivée du carrosse royal devant les grilles de l’Escalier des Ambassadeurs à Versailles.

Né en 1710, Louis XV parvient à sa majorité le 16 février 1723 et cette gravure montre l’arrivée du cortège de carrosses amenant le Régent et les hauts dignitaires venant présenter leurs compliments au jeune souverain installé à Versailles depuis le 15 juin 1722.

http://i40.tinypic.com/34652z4.jpg Les grandes grilles dorées du temps de Louis XIV s’ouvrent devant le carrosse royal occupé par le duc d’Orléans, régent, qui mourra le 2 décembre suivant au château de Versailles.

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